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Les notes de la France après sa victoire face à l’Allemagne

Les notes de France - Allemagne

Voici les notes des joueuses de l’équipe de France après leur succès face à l’Allemagne (1-0) ce jeudi à Strasbourg. Ève Périsset et Sandie Toletti ont marqué des points. Sakina Karchaoui et Valérie Gauvin un peu moins.

Pauline Peyraud-Magnin (6) : L’Allemagne n’a cadré qu’une frappe ce jeudi soir, bien captée par la gardienne des Bleues qui continue d’empiler les clean-sheet en sélection. Toujours aussi rassurante, elle a été sauvée plusieurs fois par des retours in extremis de son arrière garde. À noter une belle sortie dans les pieds de Linda Dallmann (34e).

Ève Périsset (6,5) : Une bonne assise défensive, de nombreux duels remportés, et des jambes encore bien portantes qui lui ont permis d’apporter le danger en seconde période (51e). La Bordelaise a marqué de précieux points par rapport à Marion Torrent.

Aïssatou Tounkara (6) : Propulsée capitaine en l’absence de Charlotte Bilbault notamment, la défenseure centrale a beaucoup souffert dans la première demi-heure. Elle s’est ensuite bien reprise, en écartant le danger avec autorité sur une énorme opportunité adverse (32e). Très solide par la suite.

Wendie Renard (7,5) : La patronne des Bleues, c’est elle. La Martiniquaise a livré un match dantesque avec des sauvetages (7e ; 28e), des anticipations et jeu de tête toujours aussi précieux. Wendie Renard a couvert toutes les errances défensives de sa partenaire Sakina Karchaoui. 

Sakina Karchaoui (5) : La Lyonnaise apporte toute sa fougue et son énergie à chaque rassemblement. Mais à l’image de ses prestations en club, la latérale gauche oublie de bien défendre avant d’attaquer. Son placement aléatoire, qui lui a valu de se faire régulièrement prendre dans le dos, plombe son match. Elle n’aura pas toujours Renard pour la couvrir. 

Sandie Toletti (7) : La joueuse phare de Levante a mis plusieurs minutes à se mettre dans le bain. Son rôle inhabituel de sentinelle ne lui a pas vraiment réussi. Une fois repositionnée un peu plus haut sur le terrain, Sandie Toletti a été l’une des meilleures joueuses du match. Elle a notamment gratté un ballon dans les pieds sur l’énorme occasion gâchée par Grace Geyoro (37e). 

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Grace Geyoro (7) : À-t-elle raté un match cette saison avec l’équipe de France ? Une fois encore, la Parisienne a tout réussi : ses sorties de balles, ses dribbles, ses passes pour couper les liges, son pressing pour gêner la relance adverse. C’est d’autant plus remarquable qu’elle adapte ses qualités en fonction de son poste : numéro 6, numéro 8, deuxième attaquante. Il ne lui aura manqué qu’un but (ou une passe décisive) mais elle a tergiversé (37e). 

Kenza Dali (7) : Auteure de l’unique but de la rencontre sur une magnifique frappe enroulée des 25 mètres, Kenza Dali aura été la grande artisane du succès tricolore. Son but a pris une dimension supplémentaire quand on a appris qu’elle était touchée aux côtes au moment de l’action. Elle a d’ailleurs été remplacée quelques secondes plus tard par Ella Palis qui a livré une performance convaincante (6). 

Amel Majri (6) : On retrouvé Amel Majri, et c’est Corinne Diacre elle-même qui l’a dit en conférence de presse. Très remuante dans son couloir gauche, elle a délecté la Meinau de quelques actions très techniques, rappelant au passage qu’elle est unique dans son genre. C’est elle qui lance Dali sur l’ouverture du score. 

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Viviane Asseyi (5,5) : La Munichoise se faisait une joie de jouer la Mannschaft à Strasbourg. Cela s’est vu sur ses premières prises de balle très énergiques. Sa puissance et sa protection de balle ont permis aux Bleues de ressortir proprement et de se projeter rapidement. Elle doit faire mieux à la 53e lorsqu’elle crucifie une défenseure avant de buter sur la gardienne. Oubliant au passage Gauvin. 

Valérie Gauvin (4) : Beaucoup moins en vu que ses partenaires, l’attaquante d’Everton est un peu passée à côté. Elle n’a pas rechigné dans les efforts mais elle s’est montrée trop tendre sur les rares situations qu’elles auraient pu se mettre sous la dent. Complètement oubliée par Geyoro puis Asseyi alors qu’elle était esseulée, Valérie Gauvin aurait bien eu besoin d’un pion pour sauver son match. 

Mickaël Duché

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