Défait par l’OL en finale de Coupe de France féminine ce samedi (2-1), l’entraîneur du PSG Gérard Prêcheur se tourne déjà vers une autre « finale » importante : le match retour en D1 Arkema face aux Fenottes dimanche soir (21h).
Gérard Prêcheur, l’entraîneur du PSG, après la défaite des Parisiennes en finale de Coupe de France féminine : « Il y a de la déception. Les joueuses ont donné le maximum car elles travaillent intensément depuis le début de la saison. C’est à l’image de la saison et il va falloir qu’on trouve les moyens. Car chaque fois, il nous manque un petit quelque chose. Ça joue bien mais il nous manque un petit quelque chose.
Sur la défaite face à l’OL
« On n’a pas d’attaquante de percussion. Donc au-delà d’arriver déjà à pouvoir se créer des occasions, ça facilite la position du bloc défensif adverse. Les équipes adverses savent que la profondeur n’est pas un danger puisqu’il n’y a pas d’attaquante qui peuvent prendre cet espace arrière. Donc la rentrée de Laurina Fazer était là. Comme celle de Manssita Traoré également. Ce sont deux jeunes joueuses mais qui ont de la vitesse. Elles peuvent prendre l’espace. Ce qu’elles ont pas mal fait.
Le PSG fortement impacté par les blessures
« Je tente pas mal. Il nous manque des défenseures. Donc je mets une milieu de terrain derrière avec Elisa De Almeida » explique le coach du PSG. On a du mal à se créer des occasions et à marquer. Je tente, oui c’est vrai beaucoup de choses. Mais c’est quand même réfléchi, je vous rassure. On travaille à l’entraînement. Ce n’est pas des coups de poker. N’allez pas croire que je tente n’importe quoi, car ce n’était pas si mal.
« Je dois digérer cette défaite » confie Prêcheur
« Je dois digérer cette défaite, car je n’ai pas l’habitude de perdre. Il me faut 24h, où je serais au fond du gouffre, mais je remonte tellement vite et tellement haut, que lundi je serais prêt. Si je n’y crois pas, qui va y croire ? On n’arrive pas à accrocher le match nul en Coupe de France. Là, on donne quand même deux cadeaux sur les buts. Je vais pas incriminer des joueuses car ça arrive à tout le monde. Mais le gros point positif c’est que même mené 2-0, on a quand même joué. On a su garder un peu notre jeu et notre capacité à maîtriser le ballon. Il n’y pas eut d’effondrement et cela nous a permis de revenir dans le match. Mais après c’est difficile » a confié Gérard Prêcheur, l’entraîneur du PSG, après la défaite des Parisiennes en finale de Coupe de France féminine.
Photo © PSG