La DNCG sanctionne Dijon et exclut sa section féminine des compétitions nationales

Fin de suspense pour Dijon dont la section féminine devrait disparaître de l’échelon national après la décision de la DNCG. Le club dispose de sept jours pour faire appel.

Le match de la mixité organisé à Gaston-Gérard il y a un an, et dont le documentaire réalisé par Isabelle Curet est sorti le week-end dernier, semble bien loin. Le DFCO agitait déjà le drapeau blanc pour sa section féminine au printemps après l’échec des négociations avec Sphera Partners, un potentiel repreneur. Et malgré la montée en Ligue 2 de son équipe masculine entre temps, rien ne s’est arrangé pour Dijon.

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Exceptionnel 4e de l’exercice 2024-2025, synonyme de place en play-offs, et 6e à l’issue de la saison qui vient de se terminer, les Dijonnaises ont joué en surrégime sans jamais recevoir le soutien financer à la hauteur de leurs performances. Le couperet est finalement tombé ce mardi 30 juin. Dans son procès-verbal, la Commission Fédérale de Contrôle des Clubs de la DNCG a prononcé l’exclusion pure et simple du DFCO de toutes les compétitions nationales féminines.

Un repreneur marocain en pourparlers avec le DFCO

Pourtant, le club dijonnais était en pourparlers depuis fin mai pour la reprise éventuelle de la section. C’est Evosport, une société opérée par le fonds souverain du Maroc, qui s’était positionnée avec l’objectif de trouver un point de chute pour le développement des joueuses du pays selon le quotidien dijonnais Le Bien Public.

Mais le dossier présenté n’aurait donc pas convaincu le gendarme financier du football français, notamment car la lettre d’intention entre le DFCO et Evosport ne présente aujourd’hui aucune obligation d’achat, toujours selon Le Bien Public. Le club a réagi en indiquant qu’il disposait de sept jours pour faire appel.

Dans ce même relevé des décisions, la DNCG a validé les budgets de Marseille en Arkema Première Ligue, Auxerre en Seconde Ligue ainsi que Longvic et Saint-Maur en D3. Toujours en troisième division, la DNCG a prononcé un encadrement de la masse salariale pour Orvault et Châtenoy-le-Royal.

Julien Helle-Nicholson

Photo © Alice Gilloots

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