Une nouveauté marquera la rentrée prochaine dans le paysage du futsal français : une première division nationale féminine, avec douze clubs engagés.
Qui sont les élus ? Le premier championnat national féminin de futsal va se mettre en place en septembre prochain avec douze équipes en lice. Certaines sont déjà connues, car championnes de leurs ligues respectives, qui comptaient au moins 8 engagés.
Ainsi, en Bourgogne Franche-Comté, le F5 Dijon Métropole a fait parler la poudre pour s’emparer de la tête. En Occitanie, le Toulouse Futsal Club, qui va jouer la finale de la coupe de France, a aussi obtenu son billet. Dans les Pays de la Loire, c’est le Nantes Métropole qui a pris le meilleur sur l’ambitieux Montaigu.
Dans l’exigeante ligue Paris-Île de France, c’est le Diamant, vainqueur de la coupe en 2025, qui termine devant le Sporting avec 15 victoires en 16 matchs. En Normandie, si la finale retour se joue ce 27 mai, Hercules a pris une grosse option après sa victoire 9-1 dans le gymnase d’Herouville à l’aller.
Molsheim solide
En Méditerranée, c’est Grand Saint Barthélémy qui monte. Dans le Grand Est, l’ES Molsheim Ernolsheim a battu la Musau Strasbourg en finale des play-offs régionaux. Le club s’engagera-t-il dans le championnat ? Ce n’est pas encore sûr du côté de la direction…
Dans les Hauts-de-France, rien n’est encore acté. Les demi-finales se déroulent ce 30 mai. Bethune Essars affronte Beauvais Oise tandis que Beuvry sera opposé à Wimereux. Et en Bretagne, contrairement à ce que nous avons annoncé dans un premier temps, le club élu est l’AS Rennes, champion de la poule des play-offs. Les clubs de Saint-Brieuc étant pour leur part engagés dans la poule championnat.
Enfin, Corse, Auvergne Rhône-Alpes, Centre Val de Loire et Nouvelle Aquitaine n’ont pas de championnat adéquat. Alors comment compléter la liste des douze sur la ligne de départ du prochain championnat ? En prenant les 2e des meilleures ligues régionales ? Affaire à suivre.
Jérôme Flury
Photo ©Diamant Futsal
