La Grèce n’a vécu qu’une seule compétition internationale dans l’histoire de sa sélection féminine, c’est à l’occasion du tournoi olympique 2004, remporté, encore, par les États-Unis.
Quelle aventure. Quelques semaines après que l’équipe masculine de Grèce ait remporté, à la surprise générale, le championnat d’Europe de football, l’équipe féminine est en lice aux Jeux Olympiques, qui se tiennent en Grèce. Le tournoi regroupe désormais 10 sélections, réparties en trois groupes, la Grèce se retrouvant avec les États-Unis, l’Australie et le Brésil. Jusqu’à ce jour, c’est toujours la seule compétition à laquelle la sélection a pris part.
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L’équipe, alors 53e nation mondiale, subit trois défaites, dont l’une très lourde face aux Brésiliennes (7-0) qui font leur chemin jusqu’à la finale, retrouvant les États-Unis, qui les avaient battu en phase de groupe.
L’arbitre de la finale remplacée
C’est la troisième fois de suite que les finalistes des Jeux Olympiques s’affrontent pour la deuxième fois en quelques jours, mais cette fois, le résultat ne sera guère différent du premier match. Certes, la talentueuse Pretinha, seule buteuse en demi-finale contre la Suède, égalise à la 73e, offrant une prolongation aux Brésiliennes, qui comptent aussi les stars Marta et Cristiane dans leurs rangs.
Mais le match ne se jouera pas aux tirs au but. Il se termine tout de même trop tard pour que l’arbitre Jenny Palmqvist soit encore là. La Suédoise est remplacée avant la prolongation, souffrant de déshydratation dans le stade du Pirée. C’est Dianne Ferreira-James qui était au sifflet lorsque Abby Wambach inscrivait le but de la victoire à la 112e. Coup dur pour le Brésil. Il reviendra.
Jérôme Flury