Le Comex de la Fédération française de football a statué ce mardi sur la prochaine saison de D1 féminine en repêchant Issy et en envoyant Saint-Étienne dans l’Élite.
Les clubs de D1 et D2 connaissent enfin leur sort pour la saison prochaine. Le Comex de la Fédération française de football s’est réuni ce mardi pour mettre fin à une attente interminable de plusieurs mois. La Première Division continuera de se jouer à douze clubs, et non pas à dix comme cela a été parfois avancé.
La D2 ayant été interrompu après six journées seulement, la Fédé avait décidé de geler les montées. Comme annoncé la semaine dernière, le club francilien d’Issy a donc été repêché en D1 après avoir terminé avant dernier cette saison. Les dirigeants devaient ensuite remplacer la lanterne rouge havraise qui ne pouvait se maintenir eu égard au règlement fédéral qui interdit au dernier de rester dans sa division.
Une « injustice » partiellement réparée ?
Le journal Le Parisien misait sur une promotion de l’avant dernier de D1 lors de la saison 2019-2020, à savoir Marseille. C’est une tout autre option qui a été choisie puisque le Comex a fait monter le meilleur 2e des deux groupes de D2 de la saison 2019-2020 : Saint-Étienne, qui retrouve donc la D1 quatre ans après l’avoir quittée.
Il y a deux ans, la pandémie mondiale de Covid-19 avait stoppé net l’ensemble des championnats. Invaincues en D2, Les Stéphanoises n’avaient pas pu accéder à l’élite en raison du classement au quotient qui correspond au nombre de points divisés par le nombre de matches. Les Vertes avaient raté l’accession pour… 0,04 point (2,5 contre 2,46) au profit du Havre qui avait joué une rencontre de plus.
Mickaël Duché
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