Si le PSG féminin a corrigé Bordeaux, ce samedi en D1 féminine, les Parisiennes ont ouvert le score sur un but litigieux. L’attaquante Kadidiatou Diani a touché le ballon de la main avant de le pousser dans le but des Girondines.
C’est une action litigieuse que Bordeaux va avoir du mal à digérer. Et cela, même si les Girondines n’ont plus aucun objectif en cette fin de saison de la D1 féminine. Et que le PSG féminin les a finalement surclassées avec un score conséquent (5-1). Car ce samedi, c’est un but de Kadidiatou Diani, entaché d’une faute de main, qui a permis au PSG de prendre rapidement l’avantage dans une rencontre très serrée (voir le but ci-dessous).
Un but entaché d’une faute de main
Il est souvent difficile d’expliquer une aussi large défaite par des décisions arbitrables. Et Andréa Lardez, la capitaine des Girondines, refusa d’ailleurs de réduire leur contre-performance à ce fait de jeu. Mais l’écart de quatre buts au tableau d’affichage est sévère pour les Bordelaises. Et cela, malgré l’efficacité clinique du PSG féminin. Car, durant près d’une heure de jeu, le match a été disputé et que l’ouverture du score controversée des Parisiennes a tout fait basculer.
Au moment de cette action litigieuse, les deux équipes sont à égalité. À la 14e minute de jeu, le corner de Sara Däbritz trouva Kadidiatou Diani dans la zone des six mètres bordelais. À la lutte avec Katja Snoeijs, l’attaquante française toucha le cuir du bras puis le poussa dans le but avec une talonnade. Persuadées que l’arbitre allait siffler main, les Bordelaises s’arrêtèrent de jouer au moment de la main. Mais l’arbitre du match, Clémence Goncalves, laissa l’action se dérouler et accorda le but. La D1 féminine n’étant pas équipée d’assistance vidéo, la jeune femme de 27 ans ne changea pas d’avis. Malgré, les protestations et explications d’Andréa Lardez et de ses coéquipières. Un but controversé qui plaça rapidement les Parisiennes devant au score et les lança vers une nouvelle victoire en D1 féminine.
Photo © PSG féminines