S’il pensait profiter de son été après sa fin de contrat à Fleury : Non, Frédéric Biancalani a été appelé de dernière minute, alors que le mondial masculin était déjà bien entamé, pour aller au chevet de la Tunisie.
Hervé Renard est arrivé en pompier, sans parvenir à éteindre l’incendie dans la sélection de Tunisie, qui a essuyé une deuxième défaite en autant de sorties dans cette coupe du monde. L’ancien sélectionneur de l’équipe de France féminine a décidé d’emmener avec lui dans cette aventure extraordinaire Frédéric Biancalani, ancien entraîneur de Guingamp et Fleury, avec lequel il venait de finir sa saison d’Arkema Première Ligue quelques semaines plus tôt.
« Juste avant le match de l’équipe de France face au Sénégal (3-1) , j’ai reçu un coup de fil d’Hervé Renard qui m’a demandé mon passeport en urgence », explique à l’Est Républicain celui qui a aussi dirigé les U23 tricolores féminines en 2023.
« J’ai eu la chair de poule quand Hervé Renard m’a proposé le poste, je n’ai pas hésité une seule seconde. Après, tout s’est enchaîné. (…) J’étais en Bretagne à ce moment-là, j’ai fait ma valise en 30 minutes et je suis parti à la Coupe du Monde ! » Malheureusement, les Tunisiens ont subi la loi du Japon (4-0) et vont désormais tenter de sauver l’honneur ce vendredi (1h du matin) contre les Pays-Bas.
Photo d’archives © Guingamp
