Noël Le Graët est satisfait par le travail effectué par Corinne Diacre et par le jeu proposé par l’équipe de France féminine à l’Euro féminin 2022.
Dans une interview accordée à L’Équipe fin juillet, soit avant la prolongation de Corinne Diacre, Noël Le Graët était revenu sur le parcours de Bleues à l’Euro féminin. Le président de la Fédération française de football avait reconnu la supériorité allemande en demi-finales (1-2). Mais il s’était montré satisfait par le jeu déployé par l’équipe de France féminine pendant la compétition. À tel point que le dirigeant breton avait manifesté sa volonté de voir la patronne des Bleues continuer.
« C’est ma volonté, avait-il poussé. On n’en a pas encore discuté, mais je vais lui passer un coup de fil pour que l’on prenne un rendez-vous rapidement. J’aime bien Corinne, elle travaille bien. Je l’ai toujours soutenue. Et au niveau du jeu, notre équipe a souvent très bien joué. »
Pour Noël Le Graët, Corinne Diacre a atteint son objectif
Son voeu a été exaucé et Corinne Diacre a rempilé jusqu’en 2024. Toujours pour L’Équipe, Noël Le Graët a expliqué son choix. « Elle a atteint l’objectif du dernier carré. Il y a encore des progrès à réaliser, mais elle a bâti un groupe qui devient de plus en plus solidaire. Elle a son groupe en main et l’estime de ses joueuses. De ce côté-là, c’était parfait. »
Sauf retournement de situation, la sélectionneuse sera donc présente pour la Coupe du monde féminine en 2023. Mais aussi lors des Jeux Olympiques de Paris l’année d’après. Une fois encore, il s’agissait d’un souhait de son employeur. « Pour moi, il faut aller jusqu’aux JO, avait soutenu Le Graët. C’est une discussion que je vais avoir. Mais je vois mal dire sans arrêt si tu réussis ça, tu continues. Les JO, c’est quelque chose d’important en France. »
Et l’octogénaire de développer son point de vue : « Il faut que la sélectionneuse soit sécurisée jusque-là. On ne peut pas changer tout le temps. On est dans une période plutôt positive. Nous n’avons pas gagné, mais on a atteint l’objectif et on n’était vraiment pas loin de l’Allemagne. »
Photo © FFF féminines