Arrivé en provenance de Monaco en juillet dernier, Stéphane Guigo a quitté son poste d’entraîneur de l’ASJ Soyaux (D1 féminine), ce lundi. Il est remplacé par Michel Bradaïa.
La valse des départs et des arrivées continuent à l’ASJ Soyaux. Après un été déjà mouvementé, le club charentais a annoncé, ce jeudi, le départ de son entraîneur, arrivé cet été, Stéphane Guigo. Une annonce plutôt surprenante après seulement quatre journées de D1 féminine. Et un début de saison positif pour les Sojaldiciennes avec une victoire, un match nul et de deux défaites (face au PSG et Lyon).
« En accord avec la direction du club, Stéphane Guigo, arrivé à la trêve, a décidé de mettre un terme à son aventure sojaldicienne pour des raisons personnelles, précise l’ASJ Soyaux. Nous remercions vivement Stéphane pour son excellent travail et son engagement total au service de sa mission. C’est avec certitude que nous pensons qu’il retrouvera rapidement le chemin des terrains avec une nouvelle aventure » précise un communiqué publié par l’ASJ Soyaux.
Guigo remplacé par Bradaïa
Le challenge de Stéphane Guigo en Charente n’a donc duré que trois mois. Une courte période durant lequel l’ancien entraîneur de l’AS Monaco FF a découvert l’élite du football féminin français. Mais aussi la réalité d’un club relégué administrativement à plusieurs reprises par la DNCG. Car malgré un sauvetage auprès de la commission d’appel, la situation de l’ASJ Soyaux ne s’est guère améliorée en coulisse. Et cela malgré les engagements du club charentais auprès du staff et des joueuses. Le technicien français a donc préféré faire ses valises. Tout comme son entraîneur des gardiennes David Rey.
Pour le remplacer, le club charentais a annoncé l’arrivée Michel Bradaïa en tant que nouvel entraîneur principal. L’ancien coach des moins de 19 ans nationaux de Bourg-en-Bresse Péronnas va donc à son tour découvrir la D1 féminine. Il est accompagné d’Arthur Jasouli (entraîneur des gardiennes) et Renaud Fabre, arrivé d’Yzeure (D2), en tant que directeur général.
Clément Gauvin
Photo © Soyaux féminines